RETOUR A L'ACCUEIL

PLAN DU SITE

 

ARTSAKH DJAVAKH ՂԱՐԱՊԱՂ ՃԱՎԱԽ INFORMATIONS NEWS ԼՈՒՐ

 

INFORMATIONS

ARMENIA INFOS

ARTSAKH INFOS

DIASPORA INFOS

RECONNAISSANCE DU GENOCIDE INFOS

 

 
 
Assemblée générale de l'ONU a adopté vendredi une résolution demandant le retrait "immédiat, complet et inconditionnel" de toutes les forces arméniennes de tous les territoires azerbaïdjanais occupés, mais 100 pays se sont abstenus.

Trente-neuf Etats ont voté en faveur de la résolution présentée par l'Azerbaïdjan, tandis que sept autres, dont la Russie, les Etats-Unis et la France, ont voté contre et que 100 ont choisi l'abstention. L'Assemblée générale de l'ONU compte 192 Etats.

Moscou, Washington et Paris co-président le Groupe de Minsk, créé en 1992 par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour trouver une solution pacifique au conflit opposant Erevan et Bakou autour du territoire séparatiste azerbaïdjanais du Nagorny Karabakh.

Ces trois pays ont affirmé qu'en tant que médiateurs, ils devaient rester neutres et ne pouvaient donc approuver une résolution "unilatérale".

Le texte réaffirme "le respect et le soutien (de l'Assemblée) pour la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan" et déclare qu'"aucun Etat ne considérera comme légale la situation résultant de l'occupation des territoires de l'Azerbaïdjan, ou n'aidera à perpétuer cette situation."

L'ambassadeur d'Azerbaïdjan à l'ONU, Agshin Mehdiyev, a accusé l'Arménie d'essayer de "consolider les résultats de (son) agression et nettoyage ethnique".

Il s'est dit alarmé par le "manque de propositions claires" de la part des co-présidents du Groupe de Minsk concernant la "libération de tous les territoires occupés et le retour de la population azerbaïdjanaise au Nagorny Karabakh."

Son homologue arménien, Armen Martirosyan, a rejeté la résolution, la qualifiant de "tentative vaine de prédéterminer le résultat de négociations de paix."

"Les co-présidents (du Groupe de Minsk), médiateurs neutres et responsables dans ce conflit, ont estimé que cette résolution ne favorise pas les pourparlers de paix", a-t-il dit.

La France, tout en votant contre le texte en tant que co-président du groupe de Minsk, est en plein accord avec la position exprimée par la Slovénie au nom de l'Union européenne (UE), a déclaré l'ambassadeur de France, Jean-Maurice Ripert.

L'UE a déclaré que le "Groupe de Minsk doit conserver la maîtrise du processus de règlement du conflit du Nagorny Karabakh." L'UE appelle les parties concernées à s'abstenir de tout acte pouvant mener à un accroissement des tensions et remettre en cause les efforts de médiation en cours," a-t-elle ajouté.

Les séparatistes arméniens ont pris le contrôle du Nagorny Karabakh à l'issue d'un conflit armé au début des années 1990, qui a fait près de 30.000 morts. Un cessez-le-feu a été signé en 1994 mais l'Arménie et l'Azerbaïdjan n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le statut de la région et les accrochages sont fréquents.

.source: le Monde.fr

Le Kosovo, un précédent pour les Arméniens du Haut-Karabakh

EREVAN (Reuters) - L'indépendance du Kosovo va donner davantage d'écho aux revendications du Haut-Karabakh, a estimé samedi Serzh Sarksyan, chef du gouvernement arménien, dans un entretien accordé samedi à Reuters.

Les Albanais de souche, majoritaires dans la province serbe, s'apprêtent à proclamer unilatéralement dimanche cette indépendance et Erevan y voit un précédent encourageant pour le Haut-Karabakh, que les séparatistes arméniens ont arraché par les armes à la souveraineté de l'Azerbaïdjan en 1992, sans obtenir la reconnaissance de la communauté internationale.

Le conflit a fait 35.000 morts et des centaines de milliers de déplacés. Un cessez-le-feu a été signé en 1994. Le territoire fait toujours partie intégrante de l'Azerbaïdjan, mais est contrôlé par les forces arméniennes.

"Nous sommes dans une position de plus en plus favorable. La reconnaissance du Kosovo est une bonne chose pour nous", s'est félicité Sarksyan, favori de la présidentielle du 19 février et natif de la région sécessionniste.

"Si certains pays reconnaissent l'indépendance du Kosovo et pas celle du Haut-Karabakh, on pensera qu'ils font deux poids, deux mesures", poursuit-il.

La reconnaissance internationale du nouvel Etat, assure toutefois le chef du gouvernement, n'amènera pas l'Arménie a reconnaître l'indépendance du Haut-Karabakh.

"Nous devons mettre un peu de souplesse dans notre politique étrangère (...) Je pense que l'une des choses les plus importantes est d'établir de bonnes relations avec nos voisins", ajoute Sarksyan.

Erevan reste techniquement en guerre avec Bakou et entretient des relations tendues aves ca voisine turque, qui refuse de reconnaître le génocide arménien de 1915.

Margarita Antidze et Hasmik Mkrtchyan, version française Jean-Philippe Lefief

SOURCE:http://www.latribune.fr

 
 
 
 
 
 
 
 
 




Armen 2004 Արմեն
Umain Stat mesure d'audience, compteur de visite